Le transport des vins: l'age d'or de la marine de Dordogne
On a peine à imaginer aujourd'hui,en contemplant cette Dordogne silencieuse et
déserte,le rôle économique culturel et social important qu'elle a joué dans la civilisation et l'animation des villages.
Aux XVIII ème et XIX ème siècles le trafic fluvial s'intensifia.
Ce développement entraîna l'amélioration des bateaux;ce fut l'age d'or de la grande
marine de Dordogne.Des courreaux,ces longs chalands capables d'affronter les
courants et les tourbillons violents de l'estuaire de la Gironde,s'imposèrent sur le fleuve afin de faire face à un commerce en plein essor.
A Pessac sur Dordogne,les quais furent construits avant la guerre de 1914.
Ces quais étaient encombrés de tonneaux,de charbon,de bois...et grouillaient d'une population active.
Cette grande marine de chalands descendaient paisiblement la rivière dés le lever du soleil.
Le chemin de halage longeait la Dordogne tout au long de la remonte.
Le halage à bras d'homme fut interdit en 1837 et remplacé par traction animale,
principalement des boeufs pour la Dordogne.
La fin de la batellerie:
Au début du XX ème siècle,une quarantaine de maîtres de bateaux poursuivaient
toujours leurs activités de transport fluvial entre la région de Bergerac et le bordelais.
Deux maîtres de bateaux exerçaient à Pessac sur Dordogne:
-Joseph Sandaran: bateau «Jeune Camille»
-Paul Teillac: bateau «Ami du peuple»
Navigation de plaisance:
Le transport de passagers était assuré par des bateaux à fond plat: Les gabares
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