Traces préhistoriques sur la commune de Pessac sur Dordogne
La grotte de Durège:
L'exposé que nous présentons est en hommage et à la mémoire de Mr J.F Perrol,ami de Mr Leix,qui nous a fait découvrir et à permis de prouver
l'existence de l'homme préhistorique sur le site de Durège.
Après des études juridiques,Mr Perrol exerça au ministère des finances et se consacra au regroupement des chercheurs de la préhistoire(Association des
amis des Eyzies).
Venu de sa Corrèze natale,nous retrouvons ses extraits au bulletin de la société scientifique et historique de la Corrèze à Brive en 1953.
Il étudia la toponymie de port de Couze (à l'imprimerie Lachaise à Brive en 1951)et de sa commune natale:Auriac(Corrèze) en
1953,etc...
Classification tant lithiques qu'osseuses.
Il apporta tous ses soins à la protection du site de Durège et du site de Morin, tous deux situés sur
la commune de Pessac sur Dordogne.
En fait il s'agit plus d'abris que de grottes proprement dites.
L'occupation de ces abri remonte au Magdalénien(-30 000 ans).
Les deux sites sont analogues:situés sur des terrains calcaires orientés plein Sud et jouissant d'un point d'eau à proximité
immédiate.
Les collections se trouvent au musée de Ste Foy (hache polie bipenne,coup de poing,ossements humains,pendeloques formées par des canines
de rennes,dents de mamouth et de cervidés....)
D'autres vestiges furent portés à l'école de Gensac par Huguette Leix où son instituteur Mr Max Bonaval,homme de terrain et amateur
d'objets anciens,nous parlait de la préhistoire et de ses connaissances sur la paléontologie animale.
Il faut noter qu'il était aussi secrétaire de mairie(Gensac)

temple (Pessac sur Dordogne)
Passé historique du transport des vins sur la Dordogne
Introduite par les romains des le II ème siècle, la culture de la vigne s'étendit à la Dordogne.
Au IV ème siècle ,des mains défrichèrent la terre dans le but de cultiver de la vigne.
A partir du XIIIème,l'édification de bastides permirent le franchissement de la rivière.De petits ports furent amménagés tout le long du
cours de la Dordogne.
C'est ensuite sous l'occupation des Plantagenets,au cours des XIV ème et XV ème que les Anglais apprécièrent la qualité des vins
régionnaux.Moyen idéal,le transport fluvial s'intensifia et le nombre de fûts acheminés vers les ports de Libourne et de Bordeaux ne cessa de croître.C'est ainsi qu'à BORDEAUX les tonneaux
étaient transbordés sur des navires de haute mer et prenaient la direction de l'Angleterre.Ce fut ainsi durant trois siècles, du remariage d'Alienor D'Aquitaine à la bataille de Castillon (fin de
la guerre de 100 ans)
Le commerce avec l'Angleterre se ralentit considérablement mais l'expérience des vins trouva de nouveaux débouchés vers la Hollande et
l'Allemagne.
Ce commerce avec la Hollande prit son essor lors de la révocation de l'édit de Nantes (1685) qui contraignit les protestants de notre
région à trouver refuge au «plat pays» où beaucoup se fixèrent(voir histoire des Huguenots)
Le transport des vins: l'age d'or de la marine de Dordogne
On a peine à imaginer aujourd'hui,en contemplant cette Dordogne silencieuse et
déserte,le rôle économique culturel et social important qu'elle a joué dans la civilisation et l'animation des villages.
Aux XVIII ème et XIX ème siècles le trafic fluvial s'intensifia.
Ce développement entraîna l'amélioration des bateaux;ce fut l'age d'or de la grande
marine de Dordogne.Des courreaux,ces longs chalands capables d'affronter les
courants et les tourbillons violents de l'estuaire de la Gironde,s'imposèrent sur le fleuve afin de faire face à un commerce en plein essor.
A Pessac sur Dordogne,les quais furent construits avant la guerre de 1914.
Ces quais étaient encombrés de tonneaux,de charbon,de bois...et grouillaient d'une population active.
Cette grande marine de chalands descendaient paisiblement la rivière dés le lever du soleil.
Le chemin de halage longeait la Dordogne tout au long de la remonte.
Le halage à bras d'homme fut interdit en 1837 et remplacé par traction animale,
principalement des boeufs pour la Dordogne.
La fin de la batellerie:
Au début du XX ème siècle,une quarantaine de maîtres de bateaux poursuivaient
toujours leurs activités de transport fluvial entre la région de Bergerac et le bordelais.
Deux maîtres de bateaux exerçaient à Pessac sur Dordogne:
-Joseph Sandaran: bateau «Jeune Camille»
-Paul Teillac: bateau «Ami du peuple»
Navigation de plaisance:
Le transport de passagers était assuré par des bateaux à fond plat: Les gabares
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